Accéder au contenu principal

2 idées pour se lancer dans la rénovation d’une grange


Idée 1 : avoir son chez soi

Au départ : une envie d’avoir quelque chose à soi. Quelque chose de plus accessible au niveau du prix. Quelque chose qui permet de faire ses rénovations au fur et à mesure.

Le lieu : la montagne. Car à côté de la mer, c’est inabordable et la montagne a l’avantage d’avoir ce quelque chose d’authentique sans les touristes.

Après quelques recherches en ligne, de temps à autre sur des sites de petites annonces, il est tombé sur cette annonce de cette grange. Alors, direction la montagne, découverte du lieu, du village enfleurie avec beaucoup de charme, il a tout de suite vu le potentiel de la grange, je dirais un toit coincé entre deux maisons en pierre, son jardin et un verger dans la pente.

La vue est à couper le souffle, la montagne a cette dynamique qui permet de ne pas s’ennuyer en la regardant et en y vivant.


« La première fois où ce lieu était à moi, j’étais ravi, mais les conditions de vie étaient difficiles. Mes amis trouvaient le projet un peu farfelu, surprenant, voir hostile : pas de douche, pas de toilette, pas de courant, rien ».


Il a mis une tente sur le plancher et a commencé à imaginer la future maison, à explorer le terrain et ses possibilités, à étudier le bâtiment et à faire connaissance avec les gens du village. Et le village ca sera une autre histoire.

Mais avant tout, il faut trier, le bois, la feraille, etc

Idée 2 : retrouver son enfance

Rénover une grange, c’est aussi revenir dans son enfance


« En suède, mon terrain de jeux : la nature, les lacs, le canal, seules les activités changeaient entre l’hiver et l’été. J’avais une cabane qui penché sur l’eau où je pouvais me baigner et pêcher toute l’année avec le harpon du père d’un ami. Une fois les policiers sont venus me gronder, car je faisais du patinage sur le lac, j’avais dix ans. Ils disaient que c’était dangereux, mais avec mon pôte nous savions parfaitement comment évaluer avec le pic l’épaisseur de la glace. Et avec l’expérience et l’observation de la rivière, tu sais où aller »


La grange c’est, pour lui, se permettre de revivre ses souvenirs d’enfance et de découvrir pleins de métiers : plomberie, électricité, menuiserie et de savoirs professionnels spécifiques dans un village où il y a que des veilles maisons en pierre.

Car son éducation, c’est l’éducation professionnelle, « l’éducation d’un mécano » au sens de Matthew B. Crawford dans Eloge du carburateur. Essai sur le sens et la valeur du travail. 

Enfin, vivre à 1200m d’altitude, plein sud, c’est aussi apprendre à se nourrir partiellement à l’aide d’un potager (achat de viande et de fromage dans les fermes environnantes), c’est troquer ses légumes avec ses voisins et c’est aussi savoir cuisiner ses légumes de diverses façons : courgettes grillées, ratatouille. C’est vivre un autre mode de vie qui permet de faire une vraie coupure avec la vie citadine.

 

 

 

 

 

 

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :